L’agitation politico-syndicale
Dans notre article paru le 16 avril 2026, nous indiquions que la forte opposition politique et syndicale avait eu raison du projet de loi mis à l’ordre du jour de l’Assemblée Nationale le vendredi 10 avril.
Le texte visait à autoriser les boulangers et fleuristes à ouvrir leurs commerces et faire travailler leurs salariés sous réserve de conditions strictes : l’accord écrit individuel des salariés d’une part et le paiement double du 1er mai travaillé conformément au code du travail d’autre part.
Par un coup tactique politique assumé, les parlementaires défendeurs du texte l’ont eux-mêmes rejeté pour faire barrage à l’obstruction parlementaire – toute aussi assumée – des détracteurs du texte.
Certes le résumé est concis.
Le rebondissement de l’exécutif
L’abandon du texte proposé n’a pas apaisé l’agitation, bien au contraire.
Premier coup de théâtre : mardi 14 avril, le premier ministre annonce que le projet est abandonné. Fin de la discussion, il n’y aura pas de salariés travaillant chez les boulangers ou les fleuristes le 1er mai 2026.
Mais second coup de théâtre : vendredi 17 avril, le premier ministre décide que les indépendants artisans boulangers ou fleuristes pourront ouvrir et faire travailler leurs salariés le 1er mai 2026.
On verra plus tard pour la loi …
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