Une étude de l’Insee publiée le 11 décembre dernier montre qu’en Martinique, les ménages tirant principalement leurs ressources du travail sont moins exposés à la pauvreté, tandis que la redistribution sociale joue un rôle déterminant.
En Martinique, les revenus d’activité constituent un rempart partiel contre la pauvreté monétaire. Selon une étude publiée par l’Insee le 11 décembre dernier, « en 2021, 12 % des ménages percevant principalement des revenus d’activité vivent sous le seuil de pauvreté, contre 30 % de l’ensemble des ménages ». Cette donnée met en évidence l’effet protecteur du travail, même si la pauvreté demeure largement répandue sur le territoire.
L’Insee précise que les ménages dits de travailleurs représentent 52 % de l’ensemble des ménages martiniquais. Parmi eux, 12 % vivent sous le seuil de pauvreté, fixé à 1 150 euros par mois et par unité de consommation. Cela correspond à 9 240 ménages et 22 800 personnes, dont 6 300 enfants.
Cet article est réservé aux membres
Créez votre compte gratuitement pour accéder à tous nos contenus
Déjà membre ? Se connecter

À lire aussi
Corruption : l’AFA et le PNF en tournée aux Antilles
oct. 23, 2026
Orpaillage illégal : trois barges détruites sur l'Oyapock, une économie souterraine dopée par un or à 150 dollars le gramme
oct. 22, 2026
Guadeloupe : une nuit plus calme, le dialogue toujours rompu
oct. 22, 2026