Le Français Ciryl Gane a remporté la ceinture intérimaire des poids lourds de l’UFC le 14 juin à Washington. Son entrée sur un morceau de gwoka guadeloupéen a également marqué les esprits.
Ciryl Gane a vécu une soirée hors du commun à la Maison Blanche. Opposé au Brésilien Alex Pereira lors de l’UFC Freedom 250, organisé sur la pelouse de la résidence présidentielle américaine, le Français s’est imposé par arrêt de l’arbitre au deuxième round et a décroché la ceinture intérimaire des poids lourds. Une victoire qui le replace parmi les principaux prétendants au titre mondial.
L’événement était inédit. Jamais l’UFC n’avait installé son octogone dans un tel décor. Devant plusieurs milliers de spectateurs et sous les yeux du président américain Donald Trump, Ciryl Gane a signé l’un des succès les plus marquants de sa carrière.
Une entrée remarquée bien au-delà du MMA
Mais avant même le début du combat, c’est l’entrée du Français, d’origine guadeloupéenne, qui a retenu l’attention de nombreux internautes aux Antilles. Ciryl Gane a rejoint la cage au son de « Matété a Krab », du chanteur guadeloupéen Jomimi.
Le choix de ce morceau n’est pas passé inaperçu. Sur les réseaux sociaux, de nombreux commentaires ont salué la présence du gwoka lors d’un événement sportif suivi à l’échelle internationale. Pour beaucoup, entendre cette musique traditionnelle guadeloupéenne résonner sur la pelouse de la Maison Blanche constituait déjà un moment fort de la soirée.
Le gwoka occupe une place centrale dans la culture guadeloupéenne. Né de l’histoire de l’archipel, il mêle chant, percussions et danse et demeure aujourd’hui un symbole fort de l’identité culturelle locale.
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