En Guadeloupe, les Jours gras 2026 à Pointe-à-Pitre et Basse-Terre se sont déroulés dans de bonnes conditions, selon la préfecture et la Ville de Basse-Terre.
À Pointe-à-Pitre et Basse-Terre, les festivités des Jours gras 2026 se sont déroulées « dans de bonnes conditions », grâce à « la mobilisation coordonnée de l’ensemble des services de l’État et des communes », indique la préfecture de la région Guadeloupe dans son bilan publié après les défilés. Les autorités soulignent ainsi une édition marquée par une forte affluence et un encadrement sécuritaire renforcé sur les deux principaux pôles carnavalesques de l’archipel.
Sous l’autorité du préfet de région, « un dispositif de sécurité renforcé a été déployé tout au long des manifestations : forces de police et de gendarmerie, services de secours, équipes de sécurité civile, en lien étroit avec les polices municipales et les services techniques communaux ». Selon la préfecture, « cette coordination étroite entre l’État et les collectivités a permis d’assurer la sécurité des milliers de participants et spectateurs venus célébrer ce temps fort de notre patrimoine culturel ».
Une mobilisation anticipée à Basse-Terre
Quelques jours plus tôt, le 17 février, la Ville de Basse-Terre avait déjà détaillé l’organisation sécuritaire mise en place pour le Mardi gras, dans un communiqué diffusé avant le point de la préfecture. La commune y indiquait que, « dans le cadre des festivités du Mardi Gras, marquées par une affluence particulièrement importante et étalée sur plusieurs heures, le Poste de Commandement Communal (PCC) assure à nouveau la coordination des dispositifs de sécurité, de prévention, de circulation et d’intervention ».
La municipalité soulignait que « cette mobilisation renforcée des services municipaux, de la police et des partenaires de sécurité vise à garantir le bon déroulement des animations et la protection de tous — carnavaliers, familles et visiteurs ». Elle appelait également au respect des consignes, remerciant « chacun pour son civisme et sa coopération ».
Un temps fort culturel salué par l’État
Dans son bilan global des Jours gras, la préfecture de la région Guadeloupe met en avant l’engagement de l’ensemble des acteurs mobilisés. Elle remercie « l’ensemble des forces engagées, aux organisateurs, aux bénévoles et aux collectivités pour leur professionnalisme et leur sens des responsabilités », soulignant la dimension collective de la réussite de l’événement.
Le communiqué insiste enfin sur la portée culturelle du carnaval dans l’archipel. « Le carnaval est une fierté pour la Guadeloupe », rappelle l’État, qui affirme rester « pleinement mobilisé pour accompagner ces grands rassemblements populaires dans un esprit de sécurité, de respect et de convivialité ». Ce bilan institutionnel conjoint, associant communes et services de l’État, met en avant une édition 2026 des Jours gras jugée maîtrisée et fidèle à son rôle central dans la vie culturelle guadeloupéenne.

À lire aussi
Air Antilles : le tribunal de Pointe-à-Pitre examine les candidatures à la reprise
févr. 20, 2026
Guyane : Vie chère, le projet de loi reporté à l'automne, la ministre veut "muscler" le texte
févr. 20, 2026
Carnaval 2026 : affluence élevée et ambiance globalement maîtrisée
févr. 20, 2026