En Martinique, le 4 février 2026, le comité de pilotage local chlordécone a réuni l’État et les acteurs locaux pour suivre les actions sanitaires et environnementales.
Réuni le 4 février 2026 en Martinique, le comité de pilotage local consacré au chlordécone a permis de dresser un point d’étape des actions engagées sur ce pesticide, sous l’autorité du préfet. La préfecture rappelle que cette instance associe services de l’État, collectivités et partenaires afin de « suivre la mise en œuvre des mesures du plan chlordécone » et d’en évaluer l’avancement.
La préfecture précise que ce comité s’inscrit dans la gouvernance territoriale du plan national. Elle souligne que « le COPIL local constitue un lieu d’échanges et de suivi » permettant de coordonner les actions sanitaires, environnementales et économiques liées à la pollution. À cette occasion, un bilan des actions en cours a été présenté, notamment dans les domaines de la santé des populations, de la surveillance des milieux et de l’accompagnement des professionnels exposés.
Suivi sanitaire et accompagnement des populations
Le point réalisé le 4 février a porté sur les dispositifs de dépistage et d’information. La préfecture mentionne que les campagnes se poursuivent afin de « renforcer le dépistage de l’imprégnation » et d’améliorer la connaissance de l’exposition des habitants. Elle rappelle que les actions d’information visent à « accompagner les populations dans la réduction de l’exposition alimentaire », en lien avec les recommandations sanitaires.
Le comité a également évoqué l’accompagnement des professionnels, en particulier agricoles et halieutiques. Selon la préfecture, les dispositifs existants ont pour objectif de « soutenir les filières impactées » et de faciliter l’adaptation des pratiques face à la contamination des sols et des ressources.
Surveillance environnementale et coordination des acteurs
La préfecture indique que la surveillance des milieux terrestres et aquatiques demeure un axe central. Les services de l’État ont présenté l’état des connaissances sur la contamination, tandis que les partenaires locaux contribuent à « améliorer la cartographie des zones concernées ». Cette connaissance partagée doit orienter les mesures de gestion et les restrictions d’usage.
Elle souligne que la réunion du 4 février 2026 a confirmé la mobilisation des acteurs autour du plan chlordécone. La préfecture rappelle que le COPIL local a vocation à « assurer la coordination territoriale » des actions et à en suivre les résultats dans la durée. Les échanges ont enfin permis de préparer les prochaines étapes du plan, dans la perspective d’un suivi continu de la pollution et de ses conséquences sanitaires, environnementales et économiques.
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