Le tribunal de commerce de Pointe-à-Pitre a donné jusqu'au 5 mars 2026 au seul repreneur potentiel pour finaliser son projet. Mais entre un certificat de transporteur suspendu, une licence expirée et des parts de marché déjà captées par la concurrence, le défi relève de l'exploit. Décryptage des obstacles juridiques et réglementaires.
L'ultimatum du tribunal : 5 mars ou liquidation
Le 20 février 2026, le tribunal mixte de commerce de Pointe-à-Pitre a rendu sa décision : Pierre Sainte-Luce, seul candidat à la reprise d'Air Antilles, dispose de trois semaines supplémentaires pour apporter les garanties nécessaires à son projet.
Trois semaines. C'est le délai accordé pour sauver une compagnie aérienne qui fut pendant des décennies le lien vital entre les îles de l'archipel guadeloupéen, la Martinique et les petites Antilles.
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